catherine mandarine



en amour avec paris…

je suis allée à paris il y a quelques années, et rares sont les films s’y déroulant qui m’ont fait revivre cette sensation si indescriptible que d’y être. en effet ce doit être toute qu’un boulot que de reproduire l’effervescence, l’odeur, la festivité, la sensualité, l’arrogance, parfois, mais surtout la singuliarité de cette ville lumière. j’ai ici même sélectionné deux dvd qui m’ont fait tomber de ma chaise tel leurs histoires, se passant dans la grande métropole m’ont rappelé de bons souvenirs. un thème se retrouvait à son paroxysme, l’amour, bien entendu.
 
 

adam goldberg et julie deply dans 2 days in paris

tout d’abord, il y a 2 jours à paris, ce mignon petit film dans lequel julie deply touche à tout, prenant avec toujours autant de talent le rôle d’actrice, de réalisatrice, de monteuse, de scénariste et de compositeure. on fait la connaissance d’un couple, lui américain et elle ayant des attaches à paris, qui sont à la fin d’un voyage à venise, et font une brève escale à paris. leur aventure dure depuis 2 ans déjà, et on constate qu’ils se connaissent bien. ils tiennent des conversations stimulantes, qui nous mettent en haleine tout le long du film. des sujets qui nous interpèlent, des débats d’actualité, des dénonciations, enfin bref, un film engagé et moderne. deply soutient: «  je me suis vraiment battue pour conserver la noirceur du film et les petites notations politiques. le film ne ménage personne : les hommes, les femmes, les français, les américains, etc ». on s’attache rapidement à ces deux comparses, à leur vie de couple d’un grand naturel. jack (adam goldberg), un américain typique, désigner d’intérieur, quelque peu jaloux, et très craintif, qui fait preuve tout de même d’une vive intelligence et d’un charme sympathique. l’acteur campe très bien le rôle de jack, qu’on en vient à aimer malgrès ses humeurs rocambolesques. le pauvre est complètement débousolé dans un tel lieu, non seulement il est malade, mais la langue lui fait du fil à retordre. quant à marion (julie deply), on tombe vite sur le charme de cette photographe française, aux énormes lunettes et aux convictions enracinées très profondément. elle parle beaucoup, elle s’agite d’un rien, elle a un humour bien à elle, elle détone, dans cet univers superficiel qui nous engouffre de nos jours. efin bref, ce qui peut avoir l’air d’un voyage romantique se rélève tout plein d’amertume, avec des ex qui refont surface, des mensonges, des exagérations photographiques et la rencontre des beaux parents mouvementée. un film léger, frais comme un vent d’été, empli de légerté.

melchior beslon et natalie portman, fauboug saint-denis

mon coup de coeur numéro deux, paris, je t’aime. un véritable petit bijoux du cinéma. ce sont en fait 18 courts-métrages, se situant dans 18 des 20 arrondissements de la capitale française. des réalisateurs des plus renomés se sont prêtés au jeu, dont les frères coen, gus van sant et tom tykwer. l’amour y est exploité au vif du sujet, en nuance, de belles façons. on se promène donc en vivant des histoires touchantes et sympathiques. certaines m’ont laissé totalement de glace, comme celle du quartier de la madelaine, avec elijah wood et wes craven. mais la plupart m’ont fait chaud au coeur. la plus touchante reste à mes yeux celle de la place des fêtes, d’olivier schmitz. l’histoire du touriste (steve buscemi), des frères coen est simple et rigolotte. celle avec juliette binoche, qui joue une mère ayant perdu son enfant est terriblement troublante. celle se déroulant au quais de scène, où l’on assiste à la naissance d’une histoire d’amour est d’une justesse incroyable. tandis que l’oeuvre de tom tykwer, qui joue abilement avec le temps et les mots, les énumérations, et qui met en vedette natalie portman est une pure réussite. l’une de mes préférée. il démontre bien le quotidient morne qu’une histoire d’amour peut emprunter. finalement l’histoire de la « femme au trench rouge », avec nul autre que miranda richardson est d’une beauté et d’un revirement de situation captivant. ces diverses histoires nous démontre aussi que loin d’être confinée, la ville de paris est universelle.

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Commentaires

  1. * Andréanne says:

    Ouais…moi j’ai bien aimer le film:2 jours a paris…mais pour ce ki est de paris je taime…nah!!
    Mais dit moi nathalie portman jouais dans paris je taime?

    Publié 8 years, 12 months ago


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